Le 2 novembre 2026, l'Assurance Maladie, l'UNOCAM et les quatre syndicats représentatifs des laboratoires de biologie médicale ont signé un nouveau protocole d'accord pour la période 2027-2029. Ce texte marque une étape dans l'engagement des biologistes médicaux en santé publique, notamment en matière de prévention et de suivi des maladies chroniques.

Prévention et dépistage : des missions élargies

Les missions de santé publique des biologistes médicaux feront l'objet d'un dispositif spécifique, qui couvrira notamment les dépistages organisés et la vaccination. Il sera élargi à de nouveaux actes, comme le dépistage de la maladie rénale chronique (MRC) et le suivi du diabète. Cette évolution s'inscrit dans les orientations issues de la mission confiée à Laurent Habert, Président du comité des pairs « Protection sociale » de l’Igas, sur l'avenir de la biologie médicale.

Accès à l'innovation et juste recours aux examens

Le protocole vise à favoriser l'accès de tous les patients aux actes innovants, en facilitant notamment leur sortie du Référentiel des actes innovants hors nomenclature (RIHN). Il affirme également l'objectif d'un juste recours aux actes de biologie médicale, afin de garantir à tous les patients l'accès à une biologie médicale de qualité.

Vers des évolutions structurelles

Des négociations conventionnelles doivent s'ouvrir à la suite de cette signature. Elles permettront de mettre en œuvre les conclusions de la mission Habert, notamment pour améliorer le dépistage de la MRC et le suivi des patients diabétiques.

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